Sortie du Mardi 24 Avril 2017

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Nous nous sommes retrouvés 17 marcheurs qui n’ont pas eu peur du mauvais temps annoncé, certes il ne faisait pas un soleil de plomb au départ, mais en marchant d’un bon pas nous avons eu même chaud.

Partis de la place du Caire sur laquelle un monument aux morts est connu de nos amis franco-belges (La Délivrance est une sculpture en bronze d’Émile Oscar Guillaume réalisée en France en 1914. Elle représente une femme nue brandissant une épée vers le ciel, et a été conçue comme monument commémoratif, initialement intitulé La Victoire, lors de la Première Guerre mondiale.

L’installation d’un exemplaire à Nantes, en 1927, près du monument aux morts, a suscité une polémique qui a conduit à une action de détérioration de l’œuvre ; réinstallée en 1937, puis mise à l’abri en 1942, elle est de nouveau installée en 1987. Ce monument suscite l’étonnement dans un si petit village.

 

Bref, nous démarrons par un chemin fort agréable, le murmure d’un ruisseau nous accompagne, rencontre d’une salamandre, puis d’une autre et un lézard vert, décidément il y a du monde sur ce chemin,

 

Nous bifurquons dans le ravin du col de Blaux. Après avoir franchi 7 fois le ruisseau et une bonne grimpette,  le col de Blaux est apparu laissant place à un chemin plus tranquille. Quelques curieux ont voulu voir la ferme photovoltaïque de Curbans d’un peu plus près, ce qui nous a permis de souffler.

 

De notre chemin en balcon nous avons pu admirer la vallée de la Durance et le village de la Saulce, la grande Cèüse, le pic de Bure et plus loin le Dévoluy, la montagne de Charance au-dessus de Gap, ainsi qu’après recherche la montagne d’Aujour.

 

Notre déjeuner pris dans un grand espace verdoyant, où nos amis belges, heureux d’être Français, ont voulu arroser l’évènement, s’est poursuivi avec dégustation de crêpes arrosées de cidre, nous avons toujours une bonne occasion pour rendre les randos festives.

 

Notre retour par un magnifique chemin en sous-bois nous a conduit jusqu’au ravin de Serre-Long, et par une descente un peu scabreuse nous nous sommes retrouvés dans le vallon de la combe accompagné tout au long par le torrent du même nom.

Cette traversée forte agréable nous a ramenés sur le chemin de l’aller, rejoignant ainsi le village du Caire.

 

Petite visite de celui-ci, quelques courageux à nouveau ont poursuivi la randonnée par une grimpette à la tour ou ce qu’il en reste.   la vue du haut de ce promontoire est magnifique, nous n’avons pas été déçus de cette rallonge. Tout au long de cette randonnée nous avons pu admirer des fleurs et des paysages magnifiques, 

 

Nous avons parcouru 14.4km pour le + et 13.5 km pour les –  et 600m de dénivelé.

 

LE CAIRE

En dessous du site de l’ancien castrum, un cimetière gallo-romain, aux tombes aménagées avec des tegulae, a été mis au jour. L’ancien village se trouvait quelques dizaines de mètres au-dessus, à l’emplacement du cimetière. Le village s’est déplacé en amont dans les derniers siècles du Moyen Âge ou à la Renaissance.

En 1125, le territoire se situe dans la partie nord du comté de Provence. La communauté du Caire relevait de la baillie de Sisteron.

Des troubles liés à la crise frumentaire et au nouveau système d’imposition ont eu lieu à l’été 1790.

Un exode rural massif se produit de 1836 à 1901, la population passant de 260 à 143. Du charbon de terre a été un temps exploité[34], ainsi qu’une carrière de gypse à la fin du XIXe siècle. Ce gypse était transformé dans une fabrique de la commune.

Comme de nombreuses communes du département, Le Caire se soucie de dispenser une instruction primaire bien avant les lois Jules Ferry : elle compte deux écoles (une pour les garçons et une pour les filles) en 1844. En 1863, il ne reste que l’école de garçons.

La légère croissance amorcée au début du XXe siècle est freinée, comme partout en France, durant la Première Guerre mondiale. Le Caire perd un tiers de sa population de 1911 à 1921.

Durant la Seconde Guerre mondiale, le département est occupé par l’Italie en 1942-1943, puis par l’Allemagne nazie jusqu’en août 1944. Le débarquement de Provence ainsi que différents bombardements permettent une libération progressive de la zone.

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée dans la commune, uniquement pour l’autoconsommation. Cette culture a depuis été abandonnée.

L’ancienne fabrique de plâtre et de chaux est exceptionnelle car elle a conservé son système à traction animale. Le système d’extraction du gypse, les fours (de 1896 et 1930) et les machines de broyage sont conservées. La fabrique a fait l’objet d’une inscription partielle aux monuments historiques.

L’église paroissiale Saint-Michel-Archange date du milieu du XVIIe siècle. Les ruines d’une tour surplombent le village, sur une hauteur.

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