Séjour dans le Lot au Terrou 1 ere Partie

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 Séjour dans le Lot au Terrou du 16 au 23 juin 2018

Nous sommes donc partis 22 pour cette aventure, après un voyage agréable et sans histoire, nous sommes arrivés à Terrou plus tôt que prévu. Un accueil chaleureux nous y attendait avec un cocktail de bienvenue vers 16 h de l’après-midi, ça commence fort.

Notre 1er repas du soir, une bonne nuit de sommeil, nous voilà prêts pour notre 1ère découverte du pays. Ce qui nous surprend dans le paysage c’est ce vert partout, arrivés à Saint- Céré le moyen-âge est partout, dominée par les tours de Saint-Laurent où la ville se dressait à l’origine, Saint-Céré est située au carrefour du Ségala, du Limargue et du Causse. Jadis sillonnée par plusieurs bras de la Bave affluent de la Dordogne, elle subissait régulièrement des crues dévastatrices. En 1611, un ingénieur hollandais fit construire un réseau de canaux traversant et enserrant la ville. On lui donna alors le surnom de Petite Venise. Une petite randonnée pour dominer le paysage, retour à St Céré pour le repas, visite plus en détail de cette ville, nous montons la colline pour découvrir les ruines du château Saint-Laurent les Tours. La partie principale du château a été construite au 12ème et 15ème siècles et bien que la colline est à seulement 200 mètres de haut, il a une belle vue sur Saint-Céré et la campagne.

Atelier et Musée Jean Lurçat de Saint-Céré

Le château de Saint-Laurent-les-Tours a joué un rôle important dans l’histoire récente quand l’artiste Jean Lurçat a établi en secret un poste de radio ici pendant la guerre pour la résistance française. Il y a un musée très intéressant ici de ses œuvres d’art, généralement de grandes et colorées tapisseries et peintures: visite attrayante pour voir le bâtiment et les œuvres d’art, même si vous ne l’avez jamais entendu parler de Jean Lurçat.

Lundi notre 2eme journée, nous partons sur un circuit remarquable sur le rebord du causse de Gramat sur des falaises calcaires profondément entaillées par le ruisseau du Toire qui surgit en cascade à une hauteur de 30 mètres, tout en bas le village d’Autoire niché au cœur d’un cirque de falaise, un des plus beaux villages de France. Nous arrivons à Loubressac, campé sur un promontoire offrant une vue plongeante sur les vallées de la Bave et de la Dordogne, Loubressac incarne une inspiration très médiévale. On comprend pourquoi Doisneau en été tombé amoureux. Pour la petite histoire, le célèbre film « Quelques messieurs trop tranquilles » de Georges Lautner y fut tourné en 1972.

Notre repas toujours dans un confort de luxe est pris à Padirac, suivi de la visite du gouffre. Une profondeur impressionnante, l’orifice de cette cavité naturelle est impressionnant : 35 mètres de diamètre pour 75 mètres de profondeur. De quoi propulser les visiteurs dans un espace différent, nouveau, à plusieurs dizaines de mètres sous terre. Le Gouffre de Padirac, c’est 42 kilomètres de galeries souterraines explorés par de nombreux spéléologues depuis sa découverte. Des galeries qui laissent sans voix devant d’impressionnantes stalactites et stalagmites, et des recoins plus surprenants les uns que les autres, près de la moitié de la visite s’effectue en barque, menée par un batelier sur la rivière souterraine.

Au fur et à mesure de la promenade, on s’émerveille devant l’œuvre du temps. Concrétions de calcaire géantes, lacs souterrains, sculptures incroyables en forme de pendeloque, de pile d’assiettes. Retour à Terrou pour encore boire et manger. Nous sommes sur le chemin de la célébrité, nous avons joué une petite comédie et je pense que nous avons marqué notre public, ce fut très amusant.

Mardi notre 3eme journée, le lac du Tolerme, entre les contreforts du Massif Central et les grands plateaux calcaires du Causse se dévoilent le Ségala et ses forêts de châtaigniers, de hêtres et de bouleaux. Un lac de 38 ha à 530 m d’altitude. Idéal pour les pêcheurs, il comblera également les promeneurs avec ses sentiers et son parcours de santé Autour des plages du Lac du Tolerme, prairies et forêts apportent une couleur grandeur nature, la randonnée fut magnifique. Le repas au bord du lac, sous les ombrages, nous avons eu droit à des grillades au feu de bois, l’organisation de ses repas est extraordinaire, nous n’avons rien à faire, qu’à boire et manger.

L’après-midi visite de Figeac, cette ancienne cité, fondée sur les rives du Célé est depuis le Moyen Age une ville commerçante dynamique, ouverte sur le monde. Les anciennes maisons de marchands forment un cadre urbain exceptionnel, qui reflète l’évolution de l’art au Moyen Age. Des arcades des boutiques médiévales aux « soleilhos » (greniers ouverts) où l’on faisait sécher les fruits, on peut ainsi lire sur les façades de grès les évolutions de l’architecture. Cette petite ville rurale est devenue depuis la première moitié du XXème siècle une ville aux activités économiques de pointe.

Figeac entretient une relation étroite avec le célèbre égyptologue Jean-François Champollion, la place des Ecritures, est une immense dalle de granit noir portant des

hiéroglyphes recouvre entièrement la place. Elle représente la « pierre de Rosette », ce fragment de stèle égyptienne qui permit à Champollion (1790-1832) de décrypter l’écriture des

Pharaons. Retour à Terrou pour encore manger et boire, nous allons revenir obéses et alcooliques.

 

 

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