MOUSTIERS SAINTE MARIE

Classé dans : Randonnées | 0

MOUSTIERS SAINTE MARIE

Mardi 7 avril 2026

Le temps semble s’être mis au beau et au chaud. Nous voilà réunis à Moustiers pour une grande balade de 11 kms avec 550 m de dénivelé. Nous sommes 10 bien décidés à profiter de cette belle journée

Nous allons démarrer par la route médiévale du Courchon (1 km et demi de caillasses jusqu’au sommet entre 200 et 300 m de dénivelé). Mais à la montée cela semble plus facile. Nous avons mis qu’une petite demi-heure. Dès lors nous dominons tout le pays avec le lac de Ste Croix. On se croirait presque au bord de la Méditerranée.

La route n’est pas terminée, on descend, on remonte un peu et nous pouvons admirer l’ingéniosité et le labeur de nos anciens. Sans avoir le titre de route royale, ce chemin  historique est l’un des joyaux du patrimoine provençal.

On y trouve un site de décollage pour les parapentes et un chemin fort escarpé pour s’approcher de l’Etoile. Enfin sur ce chemin de Courchon eut lieu une bataille de la succession d’Autriche (que venaient faire les autrichiens chez nous ? allo wikipedia ?

Le chemin monte et descend, nous traversons des landes un peu désolées, un plateau où une légère brise nous rafraîchit et nous arrivons à une route qui nous mène doucement à la ferme de Vincel où nous trouvons un coin mi-ombre, mi soleil dans l’herbe pour faire notre pique nique.

A la ferme de Vincel, nous partons sur le PR à gauche pour suivre le chemin qui suit toujours le plateau avant de descendre vers le ravin du riou avec son passage à gué, fruit d’une mésaventure qui s’est bien terminée avec des pieds trempés mais pas de mal De toute façon, il faut chaud. Maintenant il reste à remonter le ravin de l’autre côté qui est aussi bien plus facile qu’à la descente.

Maintenant il faut redescendre sur Moustiers : des cailloux, encore des cailloux mais moins que sur le versant de ce matin  et puis nous sommes à l’ombre sous les pins de la forêt. Au loin, Lure toujours enneigée et son copain Le Ventoux un peu noyé dans la brume.

Les genoux commencent à grincer. Enfin l’arrivée sur le pont du Riou avec une grosse surpris, il n’y a plus d’eau sur la cascade, il y en avait 10 jours plus tôt.

Nous rentrons dans le village par la vieille porte du Riou et faisons une halte à « l’apier » ancien lieu de résidence des abeilles.

Maintenant notre plus grand souci est de trouver un bar ouvert à travers ces ruelles pleines de fleurs.

Enfin nou sirotons « un pastaga », non nous sommes plus sages.

Et puis retour aux voitures pour rentrer sagement.

Christine.

 

Voir les Photos

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.