LE CASTELLET – AUTOUR DU COLOMBIER

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Ha ! cela fait plaisir nous étions 24, les malades sont de nouveaux sur pieds.

Le temps est superbe, le printemps est presque là. Une journée qui s’annonce merveilleuse. Nous laissons derrière nous le village du Castellet dans le soleil. cette localité apparaît pour la première fois dans les textes en 1178 (Castelleto, ce qui signifie petit village fortifié en occitan). Il fut encore appelé le Castellet des Entrevennes, le Castellet des Mées ou encore Le Castellet d’Oraison. Le nom français, Le Castellet, est le résultat de la francisation du provençal Lou Castelet, diminutif du provençal castèu, du latin castellum. De la période de présence romaine datent quelques vestiges. Le site de Notre-Dame de Taillas a livré des restes d’une villa antique, avec des restes de dolia (grande amphore vinaire). Une nécropole gallo-romaine a également été découverte en 1963. Le Castellet est signalé dans les chartes à partir de la fin du XIIe et du début du XIIIe siècle, sous le nom de Castelletum ou de Castelletum d’Antravenis (« Le Castellet d’Entrevennes »). Au XIIIe siècle Le Castellet dépendait des Isnard, seigneurs d’Entrevennes. En 1542 le village passe sous la dépendance des seigneurs d’Oraison. Aux XIIe et XIIIe siècles, le prieuré Saint-Pierre et ses revenus appartenaient à l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon. L’hospice lui fut rattaché au XIIIe siècle. En 1348, la reine Jeanne, chassée de son royaume de Naples, dut se réfugier en Provence. Pour reconquérir ses États napolitains, elle vendit Avignon au pape pour 80 000 florins, et obtint au passage l’absolution pontificale qui la lavait de tout soupçon dans le meurtre de son premier époux André de Hongrie. Reconnaissante, elle offrit à Guillaume II Roger, frère du pape, le fief de Valernes, qui fut érigé en vicomté par lettres patentes en 1350. La nouvelle vicomté comprenait les communautés de Bayons, Vaumeilh, la Motte, Bellaffaire, Gigors, Lauzet, les Mées, Mézel, Entrevennes et le Castellet, avec leurs juridictions et dépendances.

La communauté de Taillas (site du château actuel), qui comptait 5 feux en 1315[19], est dépeuplée par la crise du XIVe siècle (Peste noire et guerre de Cent Ans) et annexée par celle du Castellet au XVe siècle. Par contre, le fief de Taillas, dont le siège est dans la vallée de l’Asse, subsiste en plus de celui du Castellet jusqu’à la Révolution[20]. La communauté du Castellet relevait de la viguerie de Digne. Monument aux morts de la Première Guerre mondiale. Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792.

Après avoir traversé la route nous empruntons un pont qui enjambe le ou la Rancure, la longueur de son cours d’eau est de 23,9 km. C’est un affluent de la Durance, au niveau d’Oraison. Nous grimpons ainsi dans la colline par un sentier agréable qui serpente tout en montant jusqu’au sommet pour atteindre le plateau. A l’arrivé sur celui-ci nous retrouvons le soleil et la grandeur du paysage, la vue sur 360°. Une merveille pour les yeux, il ne sont pas assez grands pour tout voir d’un coup, les montagnes enneigées, les vallons, les terres cultivées aux mille couleurs, une explosion de tableaux. Nous continuons par une large piste, montant, descendant à travers les vallons pour gagner un chemin dans le bois, après notre pause déjeuner, qui comme à l’accoutumé (partage de gâteaux des rois, les derniers, et de boissons) n’a pas failli aux habitudes. Un peu lourd, après tant de gâterie et de breuvage, il fallut repartir et regagner le plateau pour redescendre vers le Castellet.

 

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Nous avons parcouru 14,1 km, dénivelé 440m. Un grand merci à Annie et Georges de nous avoir conduit parmi ces paysages plein de charme.

 

 

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